Manger pour vivre

Lorsque nous venons au monde (et nous sommes tous passés par là), la première chose que nous faisons est de respirer. Mais, après cette étape obligatoire qui nous permet de passer du monde aquatique au monde aérien, nous franchissons une deuxième étape, tout aussi obligatoire, nous rampons sur le ventre de notre mère pour téter son sein. Autrement dit, pour manger. C’est le premier pas d’un long voyage car nous allons, à la suite de cela, nous mettre à table trois fois par jour jusqu’à la fin de notre vie.

 Hélas, certains prennent un air dédaigneux dès qu’on leur parle de cette fonction vitale qui consiste à s’alimenter mais cela ne change absolument rien à ce besoin profond qu’ils doivent satisfaire malgré tout, comme tout un chacun, car c’est une nécessité vitale. Je veux dire que l’alternative est simple :   « ou je mange, ou je meurs ». Bien sûr, il est possible d’avoir en dehors de cela des objectifs passionnants dans la vie (et heureusement, nous ne faisons pas que manger ! Pour vous faire une confidence, je ne m’occupe pas que de nutri-analyse par exemple) mais nous devons tous, à un moment ou à un autre, d’une façon ou d’une autre, nous alimenter. Il existe quelques autres fonctions vitales du même genre (comme respirer, boire, aller aux toilettes, dormir…) que nous devons accomplir quelle que soit notre activité par ailleurs et, à bien y regarder, mieux nous les accomplirons, plus nous serons tranquilles pour faire autre chose. S’en débarrasser ne consiste surtout pas à les négliger, bien au contraire !

 Pour mieux me faire comprendre, je vais prendre une comparaison simple : supposons que vous possédiez une voiture automobile dont le moteur soit conçu pour consommer de l’essence, vous pouvez certes ajouter une petite quantité de gaz oil à votre essence : le moteur fonctionnera sans doute toujours mais beaucoup moins bien. Par contre, si vous augmentez cette proportion de gaz oil dans l’essence, votre voiture avancera de moins en moins bien et finira par s’arrêter totalement et tomber irrémédiablement en panne.

 Pour votre organisme, c’est la même chose : il est fait pour fonctionner avec certains aliments, pas avec d’autres. Bien sûr, il acceptera un certain temps de la « junk food » (Morgan Spurlock nous en a fait la démonstration1), mais cela se traduira rapidement en mal être, maladies, surpoids et raccourcissement de votre longévité. Or, bien manger n’est ni plus long, ni plus difficile, ni plus cher (au contraire, on  fait même des économies), ni moins bon.

 Alors, qu’est-ce qui vous retient ?

Cela peut être le manque d’informations (c’est justement le but de ce blog que de vous informer), la force de l’habitude ou quelque problème sous-jacent avec votre inconscient.

Quoi qu’il en soit, le choix est entre vos mains.

Bien sûr, n’hésitez pas à vous faire aider si vous ne parvenez pas à maîtriser le changement tout seul mais la décision de le faire vous appartient quand même. Vous ne pourrez donc rejeter la faute sur une autre personne quand un problème que vous auriez pu éviter se présentera.

Pour finir de vous convaincre, souvenez-vous de ce que trop de monde oublie trop souvent, c’est que le grand médecin que fût Hippocrate (père de la médecine moderne et les médecins actuels prononcent encore le serment dit d’Hippocrate) voilà 2.500 ans, avait coutume de dire : « Que ton aliment soit ta médecine ». Le progrès n’est donc pas dans les médicaments chimiques qu’on a inventé depuis et grâce auxquels les laboratoires pharmaceutiques se remplissent les poches mais dans notre alimentation et dans notre mode de vie, comme on est en train de le découvrir actuellement2. Certes, il est intéressant de disposer de ces remèdes (le moins possible et le moins souvent possible quand même. Ils nous rendent parfois service cependant, surtout en cas d’urgence) pour faire disparaître des symptômes gênants mais il est beaucoup plus avantageux de prévenir les maladies et d’éviter l’apparition de symptômes. Quant à la chirurgie (à bien distinguer de la médecine), elle a fait des progrès étonnants bien souvent liés à l’amélioration des techniques.

 En conclusion, ne vous contentez pas de lire mes Newsletters : agissez ! Vous pouvez changer votre vie tout de suite et vous ne risquez pas de le regretter ! Vous pouvez aussi aider les autres à en faire autant et vous leur rendrez service : n’hésitez donc pas à faire suivre cette newslettere à vos amis.

 En tous cas, retenez que manger correctement est une priorité qui ne vous empêche en rien de faire autre chose. Tout au contraire : vous aurez l’esprit serein, les idées claires et disposerez du maximum d’énergie !

Alors, qu’attendez-vous ?

Jean-Michel DESMARAIS

       Nutri-analyste®